Participe présent, gérondif, adjectif verbal.

Pourquoi le mot suffoquant est-il invariable alors que suffocant varie?
Suffoquant sous le soleil de plomb de Colombie, elle se rappelait l’hiver québécois et elle se disait que, malgré tout, elle les supporterait, ces jours suffocants.


Le mot suffoquant est invariable parce qu’il est le participe présent du verbe suffoquer et que les participes présents sont invariables. Le mot suffocant, quant à lui, varie parce qu’il est un adjectif verbal et qu’il s’accorde avec le nom qu’il complète.

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1.- Participe présent, gérondif, adjectif verbal . Théorie.
2.- Orthographe des adjectifs verbaux.

EXERCICES:
1.- Dictée
2.- Participe présent ou adjectif verbal?
3.- Participe présent, adjectif verbal ou nom?
4.- Participe et gérondif.
5.- Participe présent: structures fautives.

 

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Abbé Pierre : Appel du 1º février 1954

 

 

Indicatif ou Subjonctif?

LE SUBJONCTIF OU
L’INDICATIF

 

SUBJONCTIF = le doute, les sentiments, l’ordre, l’interdiction, la volonté, le souhait, le désir, la possibilité, le jugement moral / personnel, la crainte…
INDICATIF = la réalité, la certitude


Avant que + subjonctif (mais après que + indicatif)

J’espère que + indicatif (en général le futur simple)

 

AFFIRMATION NÉGATION INTERROGATION
INVERSÉE
penser que + indicatif + subjonctif + subjonctif
croire que + indicatif + subjonctif + subjonctif
il est certain que + indicatif + subjonctif + subjonctif
il est probable que + indicatif + subjonctif + subjonctif
comprendre que + indicatif + subjonctif + subjonctif



Exemples :

Je pense que la police arrêtera le criminel.
Je ne pense pas que la police
fasse son travail.
Pensez-vous que la police
ait le temps de traiter ce crime ?

Source: http://www.polarfle.com/exercice/avsubjind.htm

EXERCICE Mettez les verbes à la forme voulue. (subjonctif ou indicatif)

 

Un grand nombre de verbes permettent d’exprimer l’opinion personnelle:

  • des verbes déclaratifs qui donnent une chose pour vraie ou certaine dans l’avenir: affirmer, assurer, attester, avancer, déclarer, dire, garantir, promettre…
  • des verbes impliquant une opinion, un jugement, une appréciation: croire, estimer, être sûr(e), certain(e), persuadé(e), juger, penser, trouver, admettre, reconnaître…
  • des tournures impersonnelles indiquant des certitudes: il est certain, évident, incontestable, probable, sûr…. il va de soi, il est (c’est) vrai, il paraît, il me semble…
Tel que l’on a vu ci-dessus, lorsque ces verbes sont employés à la forme affirmative et suivis de que, ils sont suivis de l’Indicatif:
ex: Il est probable qu’il a été retardé / Je crois que tu t’es trompé / Je vous promets que nous serons là
Lorsqu’ils sont employés à la forme négative, ils expriment un dégré d’incertitude. Dans ce cas, ils sont suivis du Subjonctif:
ex: Il n’est pas certain que nous arrivions à l’heure / Je ne pense pas qu’il soit ravi de cette décision.
Lorsque ces verbes sont employés à la forme interrogative, ils sont suivis du subnjonctif uniquement dans le cas de l’interrogation avec inversion du sujet:
ex: Croyez-vous vraiment qu’on puisse changer la société? (Subjonctif, inversion)
ex: Est-ce que vous croyez qu’on pourra/peux changer la société? (Indicatif, pas d’inversion)
Remarque:

Lorsque le verbe “TROUVER” est suivi d’un adjectif exprimant l’appréciation, il est suivi du Subjonctif car il exprime un jugement.ex: “Je trouve injuste qu’on ne soutienne plus autant les familles traditionnelles en dificulté”.

Mais:

ex: “Je trouve qu’il est normal que les familles monoparentales reçoivent des aides de l’État.”

 

François Hollande. Voeux 2015

Mes chers compatriotes,
C’est un message de confiance et de volonté que je vous adresse ce soir en vous présentant mes vœux pour la nouvelle année. Je sais les difficultés que nous rencontrons, je les mesure chaque jour et je pense ce soir aux familles qui s’inquiètent pour l’avenir de leurs enfants face au chômage et parfois même face à l’exclusion. Et je veux en finir avec le dénigrement et le découragement.
La France, c’est un grand pays ; elle est la cinquième puissance économique du monde. La France, elle prend ses responsabilités chaque fois que la paix est menacée, grâce à l’intervention de nos soldats en Afrique, en Irak, et je veux les saluer partout où ils se trouvent ; ils font honneur à leur drapeau.La France, c’est une diplomatie active, qui cherche inlassablement la solution à des conflits comme en Ukraine où je me suis impliqué personnellement, ou au Proche-Orient. La France, elle fait avancer l’Europe. C’est elle qui a porté la priorité de la croissance avec le plan d’investissement de 315 milliards d’euros, qui va être lancé dès 2015 par la Commission européenne.
La France, elle est reconnue pour ses innovations, pour sa culture, pour le talent de ses entrepreneurs, de ses créateurs, de ses chercheurs. Elle a été honorée cette année par deux prix Nobel. Nous avons donc toutes les raisons d’avoir confiance en nous mais à une condition : avancer, faire preuve d’audace, refuser le statu quo, écarter la régression. J’ai fait le choix de l’avenir tout en restant fidèle aux valeurs de la République et à notre modèle social.
La France, ce n’est pas une nostalgie, c’est une espérance. Mon devoir, avec le gouvernement de Manuel VALLS, c’est de tout faire, tout entreprendre pour préparer la France de demain, de tout donner pour notre pays.
Je crois à la persévérance, à la constance, au travail dans la durée. L’année 2014 fut une année rude, jalonnée d’épreuves de toutes sortes. J’ai tenu bon et suivi fermement le cap que j’avais fixé. Le pacte de responsabilité, je l’avais annoncé en début d’année devant vous ; il entre en application dès demain matin. Les entreprises, les travailleurs indépendants verront leurs charges baisser, il n’y aura plus aucune cotisation patronale pour un salarié payé au SMIC. Aux entreprises maintenant d’embaucher et d’investir. C’est le sens du mot « responsabilité » car notre obligation, j’allais dire notre obligation commune, c’est la lutte contre le chômage.
De grandes réformes ont également été menées tout au long de l’année qui s’achève. Ainsi à partir du 1er janvier, demain, la pénibilité au travail sera enfin prise en compte pour le calcul des droits à la retraite ; le système devra être rendu le plus simple possible pour les entreprises, j’y veillerai personnellement, en concertation avec les partenaires sociaux qui eux-mêmes se sont engagés dans une négociation essentielle dont l’enjeu est de moderniser le dialogue social dans notre
pays. De même, la réforme territoriale, celle qui avait été mille fois annoncée, mille fois abandonnée, elle a été adoptée en moins de six mois. Et l’année prochaine, vous serez amenés à désigner les élus de ces futures collectivités. Ce sera, quel que soit votre choix, plus d’efficacité et moins de dépenses.
La France est donc capable de se transformer et je sais que vous y êtes prêts. Et c’est ce que nous allons faire encore en 2015. D’abord avec la loi que va présenter le ministre de l’Economie, Emmanuel MACRON, dès le mois de janvier. Elle va libérer les initiatives, casser les rentes, libérer les énergies, l’activité, développer l’emploi, simplifier la vie des entreprises tout en protégeant les salariés. Ce sera un coup de jeune pour notre société parce que cette loi, elle est surtout destinée à la jeunesse.La jeunesse, ce sera toujours ma priorité, avec des moyens supplémentaires pour lutter contre les inégalités scolaires, avec des jeunes professeurs mieux formés, avec le lancement d’un grand plan numérique à l’école, parce que je veux que la France soit le premier pays d’Europe en matière d’utilisation des nouvelles technologies. Ce sera un formidable outil de connaissance et aussi de justice sociale. Car la France, elle n’est forte que si elle est juste.
Aussi, en 2015, sera supprimée – je m’y étais engagé – la première tranche de l’impôt sur le revenu ; les allocations familiales seront désormais modulées en fonction des ressources ; l’accompagnement des personnes âgées sera amélioré ; l’accès aux soins sera facilité sans que soit mise en cause la liberté des professionnels de santé.

Mais nous devons aussi être capables de nous réunir sur des sujets de société les plus difficiles, j’allais dire les plus intimes : je pense à la fin de vie et au droit de mourir dans la dignité. Je souhaite qu’en 2015, le Parlement puisse adopter une loi consensuelle qui contribue à l’apaisement des souffrances et prenne en compte la volonté des malades.

Mes chers compatriotes, la France avancera donc l’année prochaine, dans tous les domaines et pour tous. C’est le combat que j’ai engagé. Ce combat, je le mènerai jusqu’au bout, contre les conservatismes – et ils sont nombreux –, contre les populismes – et ils sont dangereux. Face au chômage, c’est en faisant preuve d’initiative que nous réussirons et non en nous figeant ou en nous isolant du reste du monde. Ecartons les discours qui trompent et qui abusent le peuple.
Avec l’Europe, ce n’est pas en cassant ce qui existe ou en prétendant sortir de la zone euro que nous convaincrons, c’est en redressant notre propre compétitivité, c’est en mobilisant tous les leviers économiques pour nous écarter de la stagnation en Europe et c’est en donnant une assise démocratique à la zone euro. Et devant les menaces qui montent et qui inquiètent, qui s’appellent terrorisme, communautarisme, fondamentalisme, ce n’est pas en nous divisant, en stigmatisant une religion, en cédant à la peur que nous nous protégerons, c’est en défendant fermement nos règles communes : la laïcité, l’ordre républicain, la sécurité des personnes, la dignité de la femme. C’est quand la France oublie ses principes qu’elle se perd, qu’elle se noie. Là est le déclin, le seul qui nous menace, c’est celui de l’abandon. C’est déjà arrivé dans l’histoire, dans l’histoire en France comme en Europe, ne l’oublions jamais. Et c’est pourquoi je fais de la lutte contre le racisme et contre l’antisémitisme une grande cause nationale.De même, nous devons nous retrouver à travers l’engagement, c’est une vertu pour la Nation, c’est ce qui nous rassemble dans une même patrie. Le service civique sera donc élargi à tous les jeunes, dans toute leur diversité, tous les jeunes qui en feront la demande.
2015, mes chers compatriotes, ce sera une année essentielle aussi et j’allais dire avant tout pour la planète. La France va accueillir la conférence sur le climat en décembre prochain. Elle rassemblera tous les chefs d’Etat et de gouvernement du monde entier. C’est une magnifique opportunité pour nous rassembler d’abord nous-mêmes au-delà de nos différences, pour mettre en commun ce que nous avons de meilleur, pour redonner du sens au progrès. La France, elle doit être exemplaire – elle l’est – avec la loi sur la transition énergétique qui a déjà été votée par l’Assemblée nationale, avec la loi sur la biodiversité.
La France, elle a été capable il y a maintenant 70 ans, de réunir une grande conférence pour les droits universels de l’homme. Maintenant, nous devons entraîner le monde pour qu’il puisse adopter à son tour une déclaration pour les droits de l’humanité pour préserver la planète. Et je ferai tout pour qu’à Paris, en 2015, la conférence soit un succès, parce que je veux que lorsque nos enfants nous interrogeront ou nos petits-enfants, sur ce que nous avons été capables de faire en 2015, nous puissions être fiers et leur dire que nous avons contribué à préserver la planète toute entière.
Mes chers compatriotes de métropole, d’outre-mer ou qui vivent à l’étranger, tels sont les vœux que je forme pour l’année qui s’ouvre. 2015 doit être une année d’audace, d’action et de solidarité. Et j’ai une pensée particulière pour les plus fragiles ce soir, pour les personnes seules, pour les démunis et pour toutes les victimes des drames qui se sont produits ces derniers mois.
Mais mon message, c’est celui de la confiance ; confiance en nous, confiance dans toutes les forces de notre pays, confiance dans notre vitalité et c’est pourquoi je peux dire ce soir : vive la République et vive la France.!

Interview à Alexandre Lacaze. Salle Nice Ciudad Real

Alexandre Lacaze
 
 
 
Voilà l’interview qu’ont faite Fátima Requena et María Sánchez, élèves de français de l’ EOI,  au chanteur Alexandre Lacaze dans la salle Nice de Ciudad Real. 
Je tiens à les remercier du travail qu’elles en on fait parce que, non seulement elles ont interviewé le chanteur mais elles ont aussi préparé tout ce qui suit après cette petite introduction de ma part. 
 
Merci les filles!!
 
 
 
Fátima:
 
John Donne (écrivain anglais du XVIIème siècle) disait que… “aucun homme n’est une île”, pourtant je crois que si Alexandre Lacaze pouvait choisir…..il serait, au moins, une plage.
 
Nous sommes entrées dans la salle pour nous présenter et la première impression que j’ai eu à le voir sur la scène a été…. “tiens!, nous sommes face au fantôme de Kurt Cobain, revenu par la marée….”. Sous une surface calme, on peut sentir l’orage intérieure…
 
 
 
 
Le propriétaire du pub nous accueille et nous explique qu’Alexandre a un peu de temps avant de tester le son de la salle. Il nous suggère aussi de faire l’interview dehors, pour éviter le bruit de la musique de fond. Mais, comme vous allez écouter, je ne suis pas sûre que ça fût une bonne idée…. Finalement, nous nous y sommes tous rendus. 
 
La première fois qu’on a écouté sa voix, on a été frappées par sa tendresse. Il a le ton des vagues de la mer, calme.
 
Alexandre Lacaze (né et installé en Espagne) est un représentant de la chanson pop/folk en France, où il vient d’enregistrer son nouveau disque : « Les récifs de l’espoir » en collaboration avec de bons musiciens français. Il a été membre du groupe « L’avalanche », mais il continue maintenant sa carrière en solitaire et c’est ainsi qu’il défend son spectacle. Une sorte d’homme-orchestre, plein de sentiments exprimés sous forme de poésie et en rapport toujours avec la mer. 
 
 
 
 
 
 
Ami des dualités, il a choisi le français pour s’exprimer et c’est en cette langue que se deroule notre rencontre.
 
 
Assis à la terrasse, l’interview commence….
 

http://www.goear.com/embed/sound/5169104


L’une des chansons qu’on a pu écouter lors de son concert à Ciudad Real est sortie de la tradition des contes pour les petits….



“Ne pleure pas Jeannette”